Jules Verne en rêvait, internet l’a fait. En 1875, l’écrivain français envisageait, dans un texte intitulé Une ville idéale en l’an 2000, la possibilité d’un concert en réseau: «Pianowski, jouait à Paris, à la salle Hertz; mais au moyen de fils électriques, son instrument était mis en communication avec des pianos de Londres, de Vienne, de Rome, de Pétersbourg et de Pékin.
Aussi, lorsqu’il frappait une note, la note identique résonnait-elle sur le clavier de ces pianos lointains, dont chaque touche était mue instantanément par le courant voltaïque!» Ce scénario imaginaire est désormais devenu une réalité. Grâce aux nouvelles technologies, de plus en plus de musiciens séparés géographiquement expérimentent le champ des possibilités offertes par la «télémusique».
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